Diary of Marie Bashkirtseff

And even in painting! Breslau knows artists, visits the great painters, sees their ateliers; whilst I! At the studio everyone assumes I move in society and have every connection imaginable — this, combined with my fortune, separates me from the others and prevents me from asking them for anything, the way they ask each other about visiting a painter or a studio... Judge the depth of my wretchedness.

Et même la peinture ! Breslau connaît des artistes, va chez les grands peintres, voit leurs ateliers; tandis que moi ! A l'atelier on croit que je vais dans le monde et que j'y ai toutes les relations imaginables, ceci joint à ma fortune me sépare des autres et ne me permet pas de leur demander quoi que ce soit comme elles le font entre elles pour aller chez un peintre ou visiter un atelier... Jugez de la profondeur de ma misère.

Amélie cordially hates me — the devil knows why — but she is polite and even agreeable. With the others I am on good terms. I would like to make it up with Breslau, who would be precious to me, but I have no desire to — she is a liar and sometimes false, all while enjoying a reputation for frankness and bluntness; that is what displeases me most. She is a crippled nature, and alongside good qualities one finds in her malice, baseness, and even cowardice.

Amélie me déteste cordialement, le diable sait pourquoi mais elle est polie et même aimable. Avec les autres je suis bien. Je voudrais me remettre avec Breslau qui me serait précieuse et je n'en ai pas envie, elle est menteuse et parfois fausse tout en ayant une réputation de droiture et de brutalité, c'est ce qui me déplaît le plus. C'est une nature estropiée et à côté de choses bonnes on y trouve de la méchanceté, de la bassesse et même de la lâcheté.