Monday, 10 December 1877
Things are going very badly. Marcuard came to ask after him. The whole household is in tears. I am at my studio, where I read in a Swiss newspaper that the Italian government was to restore part of their estates to the Bourbons of Naples. That interests me all the same.# Lundi 10 décembre 1877 Cela va bien mal, Marcuard est venu prendre des nouvelles. Toute la maison est en larmes, je suis à mon atelier où j'ai lu dans un journal suisse que le gouvernement italien allait rendre une partie de leurs biens, aux Bourbon de Naples. Ça m'intéresse quand même.
Si grand-papa allait mourir, la présentation serait remise aux calendes grecques... Je suis détestable de penser à ces choses-là en un pareil moment mais c'est mieux que de pleurer comme Georges parce qu'on ne lui a pas assez donné dans le testament. Si ma mère était mourante et si j'étais inquiète sur l'héritage et si je pleurais parce qu'elle serait paralysée et incapable de rien écrire je n'oserais seulement pas l'embrasser comme fait à chaque instant Georges, je pleurerais mon argent et ragerais et ne le cacherais pas mais je n'oserais pas l'approcher, ce n'est pas que ce soit honteux de penser à son bien-être mais ces deux choses ne vont pas du tout ensemble... Enfin ! j'aime à croire qu'il pleure et embrasse son père avec de ... bonnes intentions.
J'ai fait un tel rêve qu'il doit m'arriver un affront...