Diary of Marie Bashkirtseff

I wrote together with Doenhoff about twenty letters worded thus: "This evening at six o'clock by the Aquarium — absolutely." Many were caught by it. Above all the solemn Prussians of the Prince's suite, who all went there in secret from one another. Doenhoff watched the scene with us from the balcony.

J'ai écrit ensemble avec Doenhoff une vingtaine de lettres ainsi conçues: "Ce soir à six heures près de l'Aquarium absolument". Beaucoup y ont été pris. Et surtout les graves Prussiens de la suite du prince, qui y sont allés tous en cachette les uns des autres. Doenhoff a assisté avec nous à cette scène, du balcon.

I had also written to Larderei, then sent Rosalie to retrieve the letter in which I had not concealed that it was from Violette — the better to catch him. We encountered him on the Via Chiaia so abruptly that I lost my temper. His greeting seemed cold and hesitant; Dina was holding out violets to me — I threw them on the pavement, and asking to go back I shut myself into a silence that seemed caused by something like fright.

J'avais aussi écrit à Larderei, puis j'ai envoyé Rosalie retirer la lettre dans laquelle je ne cachais pas que c'est Violette, pour le mieux attraper. Nous l'avons rencontré à la rue de la Chiaja d'une façon si brusque que je me suis mise en colère. Son salut me parut froid et hésitant; Dina me tendait des violettes je les ai jetées sur le pavé et demandant à rentrer je me suis renfermée dans un silence qui semblait causé comme par une peur.

We were entering the Chiaia (riviera di), and he also on foot with two nondescript scoundrels. I went out on the balcony — he passed through the Villa looking at me, as I was doing on my side; reaching the cross-street he left his friends and came back into the hotel, just below the balcony. I went back into the room — and the trembling, the beating of my heart for five minutes — God alone knows. I had had the letter redelivered; seeing him come in, I fell into a frenzied fever to get the letter back.

Nous entrions dans la Chiaja (riviera di) et lui aussi à pied avec deux chenapans quelconques. Je me mis sur le balcon, il passa dans la Villa en me regardant, ce que je faisais de mon côté, arrivé à la traverse il laissa ses amis et rentra à l'hôtel, juste au-dessous du balcon. Je suis revenue dans la chambre et ce que j'ai tremblé, ce que mon cœur a battu pendant cinq minutes. Dieu seul le sait. J'avais fait replacer la lettre, en le voyant rentrer je me mis dans une fièvre enragée pour ravoir la lettre.

Rosalie found me breathless on the floor. — I have the letter! she cried. Ah!

Rosalie m'a trouvé haletante sur le carreau. - Je l'ai la lettre ! me cria-t-elle. Ah !

— And Bijou? I asked, tearing the paper into thirty-six pieces. — He asked whether the ladies were at home... — And you said?!!! — I said you were alone... — Wretched girl!!

- Et Bijou ? demandai-je en déchirant le papier en trente-six morceaux. - Il a demandé si ces dames sont chez elles... - Et vous avez dit ?!!! - J'ai dit que vous étiez seule... - Malheureuse II!

No matter — the impulse was right... I get back into the carriage, calmed. And I have the real pleasure of seeing Bijou again — always with his aides-de-camp! What a mania for being forever the colonel of a heap of soldiers and civilians, feeding them all and ruining himself!! His cards were sent up to us. Why? I sent him a Punch.1 I burn to see him — to show that I am not a fool. Toward six o'clock he was at his window like a proper concierge.

C'est égal, le mouvement était bon... je remonte en voiture rassérénée. Et j'ai encore le vrai plaisir de revoir Bijou toujours avec ses aides de camp ! Quelle manie d'être toujours le colonel d'un tas de militaires et civils, de les nourrir pour se ruiner !! On nous a remis ses cartes. Pourquoi ? Je lui ai envoyé un polichinelle. Je brûle de le voir pour montrer que je ne suis pas imbécile. Vers six heures il était devant sa fenêtre comme un vrai concierge.

We came in — five minutes later he was beside me on the balcony. I began to converse quite animatedly, blushing at every sentence. I was deeply vexed to see him say two insignificant words to Dina. She assures me, laughing, that this jealousy is the finest compliment anyone has ever paid her.

Nous sommes rentrées, cinq minutes après il était près de moi sur le balcon. Je me mis à causer assez vivement, rougissant à chaque phrase. J'ai été très impatientée de le voir dire deux mots insignifiants à Dina. Elle assure en riant que cette jalousie est le plus beau compliment qu'on lui ait jamais fait.

A triply remarkable day: 1st April, Easter, and the introduction of the very handsome, very illustrious, very ravishing, very great Prince de Melissano! He was passing with a friend — seeing Larderei on our balcony, this superb monkey clasped his hands; I nodded to Bijou, who made a gesture; Melissano got down from his carriage, came up to our floor, and was introduced — the true buffoon that he is. Larderei produces a strange effect on me.

Jour triplement remarquable : 1er avril, Pâques, et présentation du très beau, très illustre, très ravissant, très grand prince de Melissano ! Il passait avec un ami, voyant Larderei sur notre balcon, ce superbe singe joignit les mains, je fis un signe de tête à Bijou qui fit un geste, Melissano descendit de voiture, monta l'étage et fut présenté comme un vrai bouffon qu'il est. Larderei me fait un drôle d'effet.

This evening at the Opera — the same box as at the Veglione — graciously crowded by six Knights of the Violet:2 Melito, Caracciolo, Melissano, Marini, Campomarino, and Bijou.

Ce soir à l'Opéra, la même loge qu'au Veglione, et gracieusement encombrée par six chevaliers de la Violette. Melito, Caracciolo, Melissano, Marini, Campomarino et Bijou.

I bloomed being surrounded. Bijou is in a teasing mood. He is Maman's husband, we are his daughters, Campomarino his son, my brother. He tells Maman some whole story and she retreats to a corner. I am not stupid — on the contrary. At last! He placed himself between Dina and me and paid the latter a compliment on her curls, to which I could not help replying that he had bad taste. A near-general conversation peppered with teasing exchanges with Larderei made the evening charming.

Je m'épanouissais d'être entourée. Bijou blague. Il est le mari de maman, nous sommes ses filles, Campomarino son fils, mon frère. Il raconte toute une histoire à maman qui se retire dans un coin. Je ne suis pas bête, au contraire. Enfin ! Il se mit entre moi et Dina et fit compliment à cette dernière sur ses boucles, ce à quoi je ne pus m'empêcher de répondre qu'il avait mauvais goût. Une conversation presque générale émaillée d'agaceries avec Larderei m'a rendu la soirée charmante.

— What charming violets you have — he said, lowering his voice. — Yes, I always wear them. — There are many violets in Naples. — It is the season, but mine are wilted — I shall soon have none left to eat — I added, letting half a flower fall on my lap. — If you will permit us, we shall send you some, he said, picking up and placing in his mouth what I had dropped. — It seems to me, I said smiling, that we have already permitted you that.

- Quelles charmantes violettes vous avez - dit-il en baissant la voix. - Oui, j'en porte toujours. - Il y a beaucoup de violettes à Naples. *- C'est la saison,* mais les miennes sont fanées, je n'en aurai plus bientôt pour manger - ajoutai-je en laissant tomber sur mes genoux une moitié de fleur. - Si vous permettez, nous vous en enverrons, dit-il en ramassant et mettant dans sa bouche ce que j'avais jeté. - Il me semble, dis-je en souriant, que nous vous l'avons déjà permis.

He does not frighten me this evening! What luck. — You remember, he resumed, the evening when you [Words blacked out: asked me to take] your arm to leave this theatre? — I believe, Monsieur, that we are here with you for the first time... — Yes, but there, in the foyer... where I ate half... — Wait! And drawing a dried fig from my pocket, I gave him half, and we ate it as on the evening of the Veglione.

Il ne me fait pas peur ce soir ! Quelle chance. - Vous vous souvenez reprit-il, du soir où vous m'avez [Mots noircis: prié de prendre] le bras pour sortir de ce théâtre ? - Je crois Monsieur que nous y sommes avec vous pour la première fois... - Oui, mais là, dans l'enceinte... où j'ai mangé la moitié... - Attendez ! Et tirant de ma poche une figue sèche, je lui en donnai la moitié et nous l'avons mangé comme le soir du Veglione.

The conversation was about kindness — I was extolling Maman's. — We sometimes quarrel on that subject, I said to Larderei — Maman is too kind. — That is because you are wicked. — I get that from my father — from you. — Everything good in you comes from me. — Oh! that is certain... but no, seriously, I am excellent — only... — Not always. — I become wicked when I am tormented. — You were wicked these last days, but sometimes you are good... — When? — The day you went to fetch your aunt at Cancello. — Was I not? But do not speak of it before Maman — that excursion cost me dear enough... — They found out you had sent the telegram?... — Yes... and Maman was very angry — so never speak of Cancello before her... — But we can speak of it between ourselves... — Yes... — Why did you do it? — To play a joke... — An early April Fool? — Exactly — it was for my amusement. — Going by express train for an hour and coming straight back — fine amusement! — So it was amusing? he insisted. — Yes, since it gave me pleasure, I replied boldly... looking him straight in the face.

On parlait de bonté, je vantais celle de maman. - Nous avons quelquefois des querelles à ce sujet, dis-je à Larderei, maman est trop bonne. - C'est parce que vous êtes mauvaise. - Je tiens cela de mon père, de vous. - Tout ce que vous avez de bon vient de moi. - Oh ! c'est certain... mais non, sérieusement je suis excellente, seulement... - Pas toujours. - Je deviens mauvaise quand on me tourmente. - Vous étiez méchante ces derniers jours, mais quelquefois vous êtes bonne... - Quand ? - Le jour que vous êtes allée chercher Madame votre tante à Cancello. - N'est-ce pas ? Mais n'en parlez pas devant maman; cette excursion m'a coûté assez cher... - On a su que vous aviez envoyé la dépêche ?... - Oui... et maman a été très fâchée, aussi ne parlez jamais de Cancello devant elle... - Mais nous pouvons bien en parler entre nous... - Oui... - Pourquoi avez-vous fait cela ? - Pour faire une farce... - Un premier avril anticipé ? - Justement, c'était pour m'amuser. - Aller en train direct pendant une heure et revenir tout de suite, le bel amusement ! - Cela amusait donc ? insistait-il. - Oui, puisque cela me faisait plaisir - répondis-je hardiment... en le regardant en face.

Melissano was saying something to me, the others were watching. At last I understood that Melissano was paying me compliments and saying: — You must have noticed how much I wished to be introduced to you. — One would have had to be blind. — I was even impertinent — you did not take offense? — Oh! I did not attach enough importance to you. — Ah! but I made a bad impression on you? — Good heavens, no — if you were too disagreeable to me I would not leave you seated behind me... — So it is rather a good impression... — Not that either, [Words illegible] but you made me laugh madly — especially these last days I could not see you without it... as for the rest, complete indifference. — What a dreadful word! That is the word with which women assassinate... — I am so sorry, Monsieur, but I shall therefore be obliged to assault you every day... You are a marquis, you say?...

Melissano me disait quelque chose, les autres regardaient. Enfin je compris que Melissano me faisait des compliments et me disait : - Vous avez sans doute remarqué comme je désirais vous être présenté. - A moins d'être aveugle - J'ai même été impertinent, vous ne vous êtes pas fâchée ? - Oh ! je ne vous accordais pas assez d'importance. - Ah ! mais je vous ai fait une mauvaise impression ? - Mon Dieu non, si vous m'étiez par trop antipathique je ne vous laisserais pas assis derrière moi... - Alors c'est plutôt une bonne impression... - Non plus, [Mots illisibles] mais vous m'avez causé un rire fou, surtout les derniers jours je ne pouvais pas vous voir... pour le reste, indifférence complète. - Quel mot affreux ! C'est avec ce mot là que les femmes assassinent... - Je suis désolée Monsieur, mais je serai donc obligée de vous assommer tous les jours... Vous dites marquis ?...

One must address them by their titles — otherwise one would not know which was which, unless one said Monsieur So-and-so. Campomarino was saying something to me... I do not know what. I was in the grip of Bijou, who was making friendly signs to the officer par excellence and to another uniform. These two Marses, mouths agape and eyes fixed on me with the expression of admiration, gave me real pleasure — because it happened before Bijou, and Bijou drew Melissano's attention to it. It always adds something to see the impression one makes on others.

Il faut bien les nommer par leurs titres, sans cela on ne s'y reconnaîtrait pas à moins de dire Monsieur un tel. Campomarino me disait quelque chose... Je ne sais quoi. J'étais sous l'empire de Bijou, qui faisait des signes d'amitié à l'officier par excellence et à un autre uniforme. Ces deux Mars, les bouches béantes et les yeux fixés sur moi avec l'expression de l'admiration m'ont fait un réel plaisir, parce que cela a été devant Bijou, et que Bijou l'a fait remarquer à Melissano. Cela ajoute toujours quelque chose de voir l'impression des autres.

We waited a long time in the foyer, duly escorted. Melissano giving me his arm was a success — they all but applauded. He is the buffoon of the city. I laughed with the others. [Written across: His desire to be introduced to you had become proverbial.] Larderei was looking at everyone waiting for their carriages as we were, with such a wild expression that it pained me. He only needed la Righi!

Nous avons longtemps attendu au foyer, dûment escortées. Melissano me donnant le bras a été un succès, on l'a presque applaudi. C'est le bouffon de la ville. J'ai ri avec les autres. [En travers: Son désir de vous être présenté était devenu proverbial.] Larderei regardait tous ceux qui attendaient comme nous leurs voitures, d'un air tellement fou que cela me faisait peine. Il ne lui manquait que la Righi !

We drove him back — he is going to sleep until three, then to gamble, and at six in the morning to try his racehorses. He took away Maman's bracelet and a small tortoiseshell comb of mine. He places it in his hair — I was enchanted thinking that I shall put back into mine something that he will have touched.

Nous l'avons ramené, il va dormir jusqu'à trois heures puis jouer et à six heures du matin essayer ses chevaux de courses. Il a emporté le bracelet de maman et un petit peigne en écaille de moi. Il se le pose dans ses cheveux, j'étais enchantée en pensant que je remettrai dans les miens quelque chose qui l'aura touché.

You know what he told Maman? The interest he took in telling it was already an offense to me! He was speaking of that woman!! He is still furious with Niccolini who made him look ridiculous — I do not love him any more, but he made me look ridiculous. That woman is made like a goddess, like no one else. Poor madman!

Vous savez ce qu'il a raconté à maman ? L'intérêt qu'il prenait à raconter m'était déjà une offense ! Il parlait de cette femme II! Il est encore furieux contre Niccolini qui l'a rendu ridicule, je ne l'aime plus, mais il m'a rendu ridicule. Cette femme est faite comme une déesse, comme personne. Pauvre fou I!

Oh! what fine revenge he took on Niccolini. While Niccolini was ill, he openly went to spend the night with la Righi, gave her a thousand francs, and said before the servants as he left her house: He made me look ridiculous while you were with me — now you are with him, and it is I who make him look ridiculous. Go and take those thousand francs to your lover!

Oh ! la belle vengeance qu'il a tiré de Niccolini. Pendant que Niccolini était malade, il est allé ouvertement passer la nuit avec la Righi, il lui a donné mille francs et dit devant les domestiques en sortant de chez elle. Il m'a rendu ridicule pendant que tu étais avec moi, à présent c'est avec lui que tu es et c'est moi qui lui rend le ridicule. Va porter ces mille francs à ton amant !

If it were another man I might perhaps have applauded — but Larderei makes me feel pity, shame. He enrages me, he offends me!! His daughter is two years old. He gave her a hundred thousand francs. — I am at ease, he says — she will receive six thousand francs a year! — She is perhaps not yours?

Si c'était un autre homme j'aurais peut-être applaudi, mais Larderei me fait pitié, honte. Il m'enrage, il m'offense II! Sa fille a deux ans. Il lui a donné cent mille francs. - Je suis tranquille, dit-il, elle recevra ces six mille francs par an ! - Elle n'est peut-être pas à vous ?

— Perhaps — I know she is that woman's; the rest, who can tell? I care nothing for the world and its opinion — my family, the King — everyone wanted to set me up in life; I wanted none of it. I spit on everyone. But I shall not be at ease until Niccolini is dead. I am capable of procuring a knife thrust for him in a very dark street — I had built a house, I had a woman, a home, and all that was shattered, annihilated in an hour. I need nothing — I drink, I gamble, I make a racket, and come home at six in the morning where I find... everything I need. I was ready to marry her... — Marry her then — it would be more original!!!

- Peut-être, je sais qu'elle est de cette femme, le reste qui peut savoir ? Je me moque du monde et de son opinion, mes parents, le Roi enfin a voulu me faire une position, je n'ai rien voulu. Je crache sur tout le monde. Mais je ne serai tranquille que lorsque Niccolini sera mort. Je suis capable de lui procurer un coup de couteau dans une rue bien noire, j'ai bâti une maison, j'avais une femme, un foyer et tout cela est brisé, anéanti en une heure. Je n'ai besoin de rien, je bois, je joue, je fais du tapage et rentre à six heures du matin chez moi où, je trouve... tout ce qu'il me faut. J'étais prêt à l'épouser... Epousez-la donc maintenant, c'est plus original !!!

I am indignant, wounded, overwhelmed — after writing these infamies that Maman reported to me and that I partly heard myself. Good heavens! What sort of man is this! Good God, what is he saying? It is true then that he is really mad!!! It is I who would like to do something to la Righi! To the daughter! He has a daughter, he speaks of her, he loves her perhaps!!! Oh! My God and Holy Virgin Mary, let it not be so! Is this then what I have chosen! The castoff of a courtesan, of a dancer!! And he still regrets her!! And he would go back if she wished it and if it were not so infamously ridiculous!!!

Je suis indignée, blessée, pâmée, après avoir écrit ces infamies qui m'ont été rapportées par ma mère et que j'ai en partie entendues moi-même. Juste ciel ! Qu'est-ce donc que cet homme I! Bonté Divine que dit-il donc ? C'est donc vrai qu'il soit vraiment fou !!! C'est moi qui voudrais faire quelque chose à la Righi ! A la fille ! Il a une fille, il en parle, il l'aime peut-être !!! Oh ! Mon Dieu et Sainte Vierge Marie faites que cela ne soit pas ! C'est donc cela que j'ai choisi ! Le rebut d'une courtisane, d'une danseuse !! Et il la regrette encore II Et il reviendrait si elle voulait et si ce n'était pas si infâmement ridicule !!!

Notes

Un polichinelle: a Punch figure or puppet — a comic gesture, likely a toy or figurine sent as a playful retort.
Chevaliers de la Violette: Marie's name for her admirers — "Violette" being her code name in her correspondence with Larderei.