Tuesday, 7 July 1874
Mardi, 7 juillet 1874
Alfred a expédié... J'ai écrit deux lettres, une furieuse et impertinente à ma tante, l'autre douce et remerciante à papa. Je crois bien ! ma tante retient les mille francs que papa me donne !
"Il y avait dans sa démarche quelque chose de la légère majesté d'un dieu". Je trouve cela applicable à Notlimah, une des divinités égyptiennes.
Nous avons dîné à La Sauvenière, moi, maman, Walitsky et Paul en calèche, Dina et le petit jeune homme à cheval. Le *petit jeune homme est un jeune homme délicat*, pâle, [Rayé: ayant des] et me dégoûte. Je le supporte à peine. C'est un enfant bien élevé. Mais qu'est-ce que ça me fait puisqu'il me dégoûte, mais il paraît qu'il ne pense pas de moi ce que je pense de lui.
Il me fait la cour autant qu'un *petit jeune homme *petit garçon** à vingt ans, ayant des cheveux blonds sales et raides, peut la faire.
On m'ennuie tant; je crains d'être interrompue à chaque instant, je ne dirai aucun détail.
Le soir, au Casino, Paul nous a présenté Miss Row, une charmante petite Américaine.