Ráno jdeme vidět obrazy, které pravý Bastien přivezl z venkova. Je tu a upravuje okraje pláten a různé věci v pozadích. Potkáváme se jako přátelé — je tak milý, tak dobrosrdečný... Možná to vše nejsou jeho pravé vlastnosti, ale má tolik talentu — přesto je rozkošný. A chudák architekt úplně zastíněn bratrovým zábleskem. Přivezl několik studií: večer ve vesnici — měsíc se již ukazuje a okna se zapalují; muž vracející se z polí se obrací, aby promluvil k ženě, která se ubírá k domu, kde je osvětlené okno; soumrak je podán úžasně — klid, který vše zaplavuje, lidé vracející se domů, vše mlčí, jen se ozývá štěkot nějakého psa. Co to je za barvu, za poezii, za kouzlo!
Le matin nous allons voir les toiles que le vrai Bastien vient de rapporter de la campagne. Il est la, entrain d'arranger les bords des tableaux et certaines choses dans les fonds. Nous nous rencontrons comme des amis, il est si gentil, si bon enfant... Peut-etre n'est-il pas tout cela mais il a tant de talent, pourtant il est charmant. Et le pauvre architecte tout a fait efface par le rayonnement fraternel. Il a rapporte plusieurs etudes, un soir au village, la lune parait deja et les fenetres s'allument, un homme rentrant des champs se retourne pour parler a une femme qui se dirige vers la maison ou la fenetre est illuminee, le crepuscule est rendu merveilleusement, le calme qui envahit tout, les gens qui rentrent chez eux, tout se tait, seulement on entend aboyer quelque chien. C'est d'une couleur, d'une poesie, d'un charme !