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Středa 22. června 1881 – 10. června
Říkávala jsem si, častěji, než si myslíte, že jsem k mámě a ostatním nespravedlivá; že dělá vše, co může, atd. Nuže, jen tak mimochodem vám povím, že mi na kolenou a v slzách, líbajíc mi ruce, přísahala, že jakmile sem přijede, obrátí nebe i zemi a nebude mít jedinou jinou myšlenku než dořešit tu záležitost a vrátit se. Vzpomínáte na ty dopisy, nad nimiž jsem se dojímala a v nichž mi i tetě psala, že by mě nepřežila ani o čtvrt hodiny? A ještě předevčírem mi Paul s ženou vyprávěli o mámině omdlévání, křečích a vzlykotu, když dostala telegramy a dopisy ohlašující můj blízký konec v uplynulé zimě. A teď jsme na venkověMercredi 22 juin 1881 - 10 juin Je me disais, plus souvent que vous en pensez que je suis injuste envers maman et les autres; qu’elle fait tout ce qu’elle peut etc. Bien je vous dirai en passant qu’elle m’a juré à genoux et en larmes me baisant les mains que dès son arrivée ici le ciel et la terre seront remués et qu’elle n’aura qu’une pensée finir l’affaire et revenir. Vous rappelez-vous les lettres sur lesquelles je m’attendrissais et où elle me disait à moi et â ma tante qu’elle ne me survivrait pas un quart d’heure. Et pas plus tard qu’avant-hier Paul et sa femme m’ont raconté les évanouissements, spasmes et sanglots de maman à la réception des télégrammes et lettres annonçant ma fin prochaine cet hiver. Nous voici à la campagne pour des semaines, depuis trois semaines, je lui parle tous les jours de l’affaire répétant que j’irais à Paris et n’en bougerais pas sans elle et ne me soignerai pas. Et elle m’a toujours juré que seules les démarches nécessaires étaient faites. J’ai eu la bêtise de presque croire. Et ce n’est qu’aujour-d-hui que la première démarche a été faite... L’avocat est venu aujourd’hui et en apprenant tout je me suis mise à pleurer... Ce serait maintenant la source à sentiments et le prétexte à inquiétudes mortelles sans lesquelles ni maman ni ma tante peu intelligentes et oisives et isolées du monde ne peuvent vivre. Très bonnes femmes du reste et m’adorant. Mais elles sont ainsi faites.
Proč mě tři týdny klamala, proč to protahovat? Nikdo neví, jen tak... Myslela prý, že to vyřídí Skebinsky (už dávno jí odpověděl, že nebude moci přijet), a protože nic nedělá, povolala toho druhého. Z hloupé zbabělosti a směšného strachu z rozuzlení té záležitosti raději protahovala. Ví, a všichni s ní, že tu není ani za groš rizika, „ale stejně, kdoví, snad je lepší počkat, vždyť koneckonců atd.“ Tyhle její hanebnosti vůči mně jí nelze klást za zločin o nic víc než mně mé drzosti vůči ní; tropím-li scény a říkám-li tvrdé věci, dělám to s chladnou hlavou a v naději, že ji přinutím něco udělat, jako ostatní. Co se jí týče... připusťme, že se opravdu bojí (čeho?) ze slabosti, z dobroty atd.
Pourquoi m’avoir trompée pendant trois semaines, pourquoi traîner ? On n’en sait rien, comme ça... J’ai pensé dit-on que Skebinsky agirait (il lui avait répondu qu’il ne pourrait pas venir, il y a longtemps) et comme il ne fait rien j’ai appelé celui-là. Par une lâcheté bête et une peur ridicule du dénouement de l’affaire, elle a mieux aimé traîner. Elle sait et tout le monde avec qu’il n’y a pas pour un sou de risque à courir, « mais c’est égal qui sait, il vaut peut-être mieux attendre, car enfin, etc ». On ne peut pas plus lui imputer à ce crime ses infamies envers moi qu’à moi mes insolences envers elle; si je fais des scènes et dis des duretés c’est de sang-froid et dans l’espoir de la faire faire quelque chose comme les autres. Quant à elle... admettons qu’elle ait peur vraiment (de quoi ?) par faiblesse, par bonté etc.
Ale když člověk postaví proti tomuto citu, či spíše proti téhle přirozené povaze, tu lásku, kterou ke mně prý chovají, a všechno to, co by to zdržení pro mě přineslo na nesnázích, mrzutostech, nemocech, dramatech, domácích rozvratech, a všechno to, jak by to uškodilo mému zdraví, z něhož udělali věc veřejného zájmu a nad nímž pláčou a kvůli němuž mívají nervové záchvaty — když na to všechno člověk pomyslí, když to všechno zná, zůstane v němém úžasu jako já a nezbývá než jediné: vyplakat všechny slzy, dokáže-li člověk plakat, neboť po pravdě nikdy nebylo víc smutku a hnusu tak snadno odvratitelného.
Mais quand on met en regard de ce sentiment ou plutôt de cette disposition naturelle, les amours qu’on dit avoir pour moi et tout ce que pour moi ce retard entraînerait de difficultés, ennuis, maladies, drame, déchirements domestiques et tout ce que ça ferait du mal à ma santé de laquelle on a fait un intérêt public et sur laquelle on pleure et pour laquelle on a des crises nerveuses, quand on pense à tout cela, connaissant tout cela on reste ébahi comme moi et il ne reste qu’une chose à faire c’est de pleurer toutes ses larmes si on peut pleurer, car en vérité il n’y a jamais eu plus de tristesses et d’écœurements si facilement évitables.