❦
Pátek, 25. dubna 1879
Vendredi, 25 avril 1879
Přinesou mi šaty od Laferrièrové, které jsou bohatě zdobené, nové a ošklivé. Během několika hodin si u Savarra dám dohromady jiné, ani ne šaty, prostě obláček tylu, ani květinu, ani stužku, kromě pásu.
On m’apporte la robe de Laferrière qui est riche, neuve et laide. En quelques heures je m’en arrange une autre chez Savarre, pas même une robe, simplement un nuage de tulle, pas une fleur, pas un ruban, sauf la ceinture.
Včera bylo pětadvacáté výročí svatby Gaviniových, dala jsem jim nádherný šálek z pozlaceného stříbra. Dnes večer, než půjdeme spát, jdeme do Opery, pátek je elegantní den, je nás myslím devět v lóži Casa-Riera mezi sloupy. Madame Gaviniová ve žlutém a bílých krajkách, perly a diamanty, Madame Randouinová skromně skrytá v černém, velmi krásná; vikomtesa Pernety (rozená Haussmannová) ve fialovém damašku a bílé krajce, mnoho diamantů, kytice šeříku, Dina v bílém saténu, tylu a bílých mácích, já, pánové Gavini, Multedo, jeden neznámý, Casa-Riera a jeho společník-kavalír, všichni lorňují tu lóži, elegantní.
Hier c’était le vingt-cinquième anniversaire de mariage des Gavini, je leur ai donné une magnifique tasse en argent doré. Ce soir avant d’aller au lit nous allons à l’Opéra, vendredi est le jour élégant, nous sommes neuf je crois dans l’entrecolonne Casa-Riera. Mme Gavini en jaune et dentelles blanches, perles et diamants, Mme Randouin modestement dissimulée en noir très belle; la vicomtesse Pernety (née Haussmann) en damas mauve et dentelle blanche, beaucoup de diamants, bouquet de lilas, Dina en blanc satin, tulle et pavots blancs, moi, MM. Gavini, Multedo, un inconnu, Casa-Riera et son chevalier de compagnie, tout le monde lorgne la loge, chic.
Pokud jde o ples, nebyl příliš promíchaný a byla tam nejlepší společnost. Potkala jsem známé, Madame D’Araujovou, ženu tajemníka brazilského velvyslanectví, velmi neposednou drobnou osůbku, kterou potkávám u Gaviniových, Basilevitchovou, Madame d’Ermontovou, kterou jsem poznala u Boydových a vídám ji u Juliana.
Quant au bal il n’a pas été trop mélangé et la meilleure société s’y trouvait. J’ai rencontré des connaissances, Mme D’araujo, femme du secrétaire de l’ambassade brésilienne, une petite personne très remuante que je rencontre chez les Gavini, la Basilevitch, Mme d’Ermont que j’ai connue chez les Boyd et que je vois chez Julian.
Mužů je mnoho, všichni, které znám, markýz de Saporta (jak se to píše?!), ten z jezdeckých závodů se mi dvoří, až se začnou s Multedem navzájem očuchávat… oba dva by se chtěli oženit. Madame de Lesseps budí velkou pozornost svými žlutými šaty s rakouským erbem; ty nejelegantnější a nejkrásnější mluvily s Gaviniovou; všechny jsem si velmi dobře prohlédla.
Les hommes sont nombreux, tous ceux que je connais, le marquis de Saporta (l’orthographe ?!) celui de l’hyppique me fait la cour, quand ils vont se flairer avec Multedo... tous les deux voudraient se marier. Mme de Lesseps est très remarquée avec sa robe jaune à armes autrichiennes; les plus élégantes et les plus belles ont parlé avec la Gavini; je les ai très bien vues toutes.
Ale procházela jsem se s Blancem (Antoinem)! Když jsem ho viděla blížit se, cítila jsem, jak blednu, a srdce mi bušilo! Beru ho pod paží a říkám mu hlouposti… a když jsem mu vyčítala jeho dlouhou nepřítomnost: „Dejte si pozor, jestli budete pokračovat…“
Mais je me suis promenée avec Blanc, (Antoine) ! Quand je l’ai vu s’approcher je me suis sentie toute blanche et mon cœur battait ! Je prends son bras et je lui dis des bêtises... et comme je lui reprochai sa longue absence: prenez garde si vous continuez...
„Napíšete mi hrozné věci!“
— Vous m’écrirez des choses terribles !
„Které?“
— Lesquelles
„‚Blanci! cos udělal s tou Maďarkou?‘“
— « Blanc ! qu’as-tu fait de la femme hongroise » ?
„Neostýchal jsem se vám to říct, myslím…“
— Je ne me suis pas gêné de vous le dire je crois...
Nevím jak, ale řeč přijde na historky:
Je ne sais comment on parle d’histoires:
„Ó! znám pěkné kousky!“ zvolal.
— Oh ! j’en sais des bonnes ! s’écria-t-il.
„Ale jděte, vyprávějte mi to, o kom?“
— Ah ! bah, conter moi cela, de qui ?
„A vy, o kom?“
— Et vous, de qui ?
„Řekněte první.“
— Dites d’abord.
„O Paulovi.“
— De Paul.
„O šéfovi?“
— Du patron ?
„Ano, víte, co se mu přihodilo?“
— Oui, vous savez l’histoire qui lui est arrivée ?
„Ale ne.“
— Mais non.
„Víte, koho si vzal?“
— Vous savez qui il a épousé ?
„Jako každý.“
— Comme tout le monde.
„Dceru… nepoznal jste ji v Římě? Matka byla kardinálova…“
— Une fille du... vous ne l’avez pas connue à Rome ? La mère était la ... du cardinal.
„Jak bych to mohla vědět, Blanci?“
— Comment voulez-vous que je sache cela Blanc ?
„Inu, vzal si tu dceru a ta dcera před svatbou leccos… zažila.“
— Eh bien il a épousé la fille et la fille avait bien vu des... choses avant son mariage.
„Ale, ale, ale, s vámi?“
— Tiens, tiens, tiens, avec vous ?
„Ne, s jinými a s Paulem také, takže ten ubohý chlapec, jednou v tom… si ji pak musel vzít.“
— Non avec d’autres et avec Paul aussi de sorte que le pauvre garçon une fois là dedans... à épouser ensuite.
„To je jako z románu, a je aspoň bohatá?“
— C’est romanesque, et elle est riche, au moins ?
„200 000 franků věna, 20 000 franků svatebního koše a mluví se také o 10 000 francích renty, ale chtěl bych je [pokračování v sešitě 85]“
— 200.000 francs de dot, 20.000 francs de corbeille et on parle aussi de 10.000 francs rente mais je voudrais les [suite cahier 85]