Deník Marie Bashkirtseff

# Dimanche 12 octobre 1873

Budík mě nevzbudil a spala jsem až do deseti hodin. Joséphine přišla se zeptat, jestli jdu do kostela. Jdu samozřejmě (šaty v přírodní barvě, dobře)

Le réveil ne me réveilla pas et je dormis jusqu'à dix heures. Joséphine vint demander si je vais à l'église. J'y vais sans doute (robe écrue, bien). Il fait un vent détestable.

Všichni jdou na kroket, usazují se pod stromy. Zkouším hrát, ale slunce mě pálí a vítr odnáší klobouk. Rozčílila jsem se a opustila hru.

Tous vont au croquet, on s'installe sous les arbres. Je try de jouer mais le soleil me brûle et le vent emporte le chapeau. Je me suis fâchée et quitte le jeu.

Jdeme odnést papír Abrialovi, pořád ta záležitost té prokleté děvky! Maminka jí odpustila krádež a ten had vede soudní spor pro pomluvu. Ale budou tu harpyji stíhat!

Nous allons porter un papier à Abrial, toujours l'affaire de cette maudite fille ! Maman lui pardonna le vol et ce serpent fait un procès pour diffamation. Mais on va la poursuivre cette harpie !

Vítr mě rozzuřuje

Le vent m'enrage, papa aussi. Il place à côté de lui Renard et s'assied si largement qu'il ne me reste qu'un petit coin. Et cela m'agace tellement lorsque quelque chose me touche ! ... Or l'épaule de papa me touchait à chaque pas que faisaient les chevaux. Avec cela le soleil me brûlait, je ne pouvais pas ouvrir l'ombrelle, papa était si près. Mais tout à une fin. Papa rentre.

Ještě tu není moc lidí, nudím se, vítr mi rozcuchává vlasy a péro na klobouku, všechno mi to létá do nosu, ach! jaká nešťastná procházka. S nepopsatelnou úlevou se vracím, trochu se upravím. Je chladněji, jsou tu lidé. U hudby jen několik kočárů. Ale na náhradu je tu mladý Audiffret, to je lepší než nic. Stal se krásnějším, teď se dá říct, že je to hezký hoch. Není to můj typ, ale je to hezký hoch. Zastavujeme se nedaleko malého vznikajícího zmatku: Audiffret, Saëtone a jiný idiot. Procházejí kolem nás a zastavují se každých deset kroků, aby se mohli bez ostychu zastavit před námi. Princezna mi říká:

Il n'y a pas encore beaucoup de monde, je m'ennuie, le vent me dérange les cheveux et la plume du chapeau, tout cela vole à mon nez, ah ! quelle malheureuse promenade. With an indescriptible relief je rentre, je m'arrange un peu. Il fait plus frais, il y a du monde. A la musique quelques voitures seulement. Mais pour compensation il y a le jeune Audiffret, cela vaut mieux que rien. Il est devenu plus beau, maintenant on peut dire que c'est un joli garçon. Il n'est pas dans mon genre, mais c'est un joli garçon. Nous nous arrêtons pas loin du petit bataclan naissant: Audiffret, Saëtone et un autre imbécile. Ils passent devant nous, en s'arrêtant chaque dix pas, pour pouvoir sans gêne s'arrêter devant nous. La princesse me dit:

— Podívejte se, říkají o vás něco, támhle ten mluvil a dívají se.

— Regardez, ils disent quelque chose de vous, voilà celui-là a parlé et ils regardent.

— Ať to dělají. To není žádná novinka.

— Qu'ils le fassent. Ce n'est pas une nouveauté.

Neposmívali se. Ó, jaký jsem hlupák. Jsem si jistá, že se neposmívali!! Začíná být zima, vracím se ještě jednou se převléknout (zelené šaty, modrý klobouk, velmi dobře), ty šaty a ten klobouk mi sluší obdivuhodně. Tentokrát vychází i maminka. Má vyšívaný plášť s peřím, černý, brož s červeným křížem a pařížský klobouk. Je velmi krásná a jsem na ni hrdá. Ach, kdyby se o sebe chtěla starat! Znovu jsme viděli tu partu, ke konci promenády se mi vrací veselost a bavím se, zvlášť od chvíle, co mám zelené šaty.

Ils ne se moquaient pas. Oh quelle bête je suis. *Je crois bien* qu'ils ne se moquaient pas !! Il commence à faire froid, je rentre encore une fois changer de robe (robe verte, chapeau bleu très bien), cette robe et ce chapeau me vont admirablement. Cette fois maman sort aussi. Elle a un manteau brodé, avec plumes, noir, la broche croix-rouge, et le chapeau de Paris. Elle est très belle, et j'en suis fière. Ah si elle voulait se soigner ! Nous revîmes encore le bataclan, vers la fin de la promenade ma gaieté revient, et je m'amuse, surtout à partir de la robe verte.

Jak je člověk šťastný, když je sám se sebou spokojený! Jsem to někdy, dnes trochu, kolem páté.

Comme on est heureux quand on est content de soi ! Je le suis quelquefois, aujourd'hui un peu, vers cinq heures.

Ach, kdy přijde, můj Bože?

Ah quand viendra-t-il mon Dieu ?

Gioiin dům je celý zavřený.

La maison de Gioia est toute fermée.

[Škrtnuto: Miluji, kdyby věděl.]

[Rayé: J'aime, s'il savait.]