Deník Marie Bashkirtseff

# Mercredi 8 octobre 1873

Pavel, Arson a Khalkionoff jsou nerozdělnou trojicí, jejímž bohem je Walitský. Tihle malí hoši!

Paul, Arson et Khalkionoff sont une trinité inséparable dont le Dieu est Walitsky. Ces petits garçons !

Když jsem se svlékala, Dina za mnou přišla a vyprávěla mi s hojností úvodů a prologů a stovkou grimas, že Khalkionoff se mi chce líbit. Protože dřív používal hodně pomády a parfémů, ale dnes večer byli u Pavla, Khalkionoff a Dina; a Pavel chtěl Khalkionoffa navoňavit, takže ten se s téměř zoufalstvím dal na útěk a křičel:

Lorsque je me déshabillais Dina vint me trouver et me raconta avec force d'introductions et prologues et une centaine de grimaces que Khalkionoff veut me plaire. Parce que, avant il mettait beaucoup de pommade et de parfums, mais ce soir ils étaient chez Paul, Khalkionoff et Dina; et Paul voulait parfumer Khalkionoff alors celui-ci presque avec désespoir se mit à fuir en criant:

— Ne, ne, nechci.

— Non, non, je ne veux pas.

Nebudu se líčit a nebudu se parfémovat, bis.

Je ne me farderai pas et je me parfumerai pas, bis.

Před několika dny jsem vyjádřila velmi výrazný odpor ke všem druhům parfémů. Sešla jsem dolů povídat si se všemi. Ráno jsem hrála kroket, Addy procházel zahradou se svým synem.

J'ai, il y a quelques jours, exprimé un dégoût très prononcé pour toutes espèces de parfums. Je suis descendue parler avec tous. Le matin j'ai joué au croquet, Addy passait par le jardin avec son fils.

Když jsem šla spát ve dvanáct, vstávám teprve v šest. Prší, (pršiplášť, dobře), u Viscontiho a Médecina, zítra si budu moci prohlédnout klobouky.

M'étant couchée à douze, je me lève à six heures seulement. Il pleut, (manteau de pluie, bien), chez Visconti et Médecin, demain je pourrai voir les chapeaux.

Jsem blázen, ale jednoho zimního dne jsem viděla černocha, jak vévodovi přistavuje kočár

Je suis folle, mais un jour en hiver je vis un nègre amener la voiture au duc quand il était chez elle, peu de temps après il sortit, et elle ou sa voiture à elle. Aujourd'hui je vois ce même nègre et je m'imagine que c'est le domestique du duc et qu'il annonce à Gioia l'arrivée de son maître. Je suis folle, mais tout cela s'est présenté à mon imagination.