Deník Marie Bashkirtseff

Dimanche 15 juin 1873

Nepřinesli mi šedý živůtek a nešla jsem do kostela; bylo příliš pozdě, mše je v deset místo v jedenáct.

On ne m'a pas apporté le corsage gris et je ne suis pas allée à l'église; il était trop tard, la messe est à dix heures au lieu de onze heures.

Ubohá Solominka! Odjíždí! Jdeme ji doprovodit ve dvě. Na nádraží jsme zastihly rodinu Berlikových, kteří odjížděli do Ruska se svým lékařem Černikoffem. Solominka jede s nimi, protože je zná a my známe Černikoffa, a nebude-li se jí cestou dobře, bude tam někdo, kdo se o ni postará. Paní Teplaková odjíždí do Marseille. Naše skupina byla početná a velmi živá (šedá batistová sukně, bílé vyšívané svrchní šaty). Solominka řekla ve chvíli, kdy se vlak dával do pohybu:

Pauvre Solominka ! Elle part ! Nous allons la reconduire à deux heures. Arrivés à la gare, nous y trouvâmes la famille Berlikoff qui partait pour la Russie avec leur médecin Tchernikoff. Solominka va en même temps qu'eux parce qu'elle connaît et nous connaissons Tchernikoff, et si elle n'est pas bien en voyage il y aura quelqu'un pour la soigner. Mme Teplakoff s'en va à Marseille. Notre groupe était nombreux et très animé, Qupe grise batiste, vêtement blanc brodé). Solominka a dit au moment où le train allait bouger:

Na shledanou, Marie Stěpanovno, opravdu pěknou vzpomínku.

— *Au revoir, Marie Stepanovna, un vraiment bon souvenir*.

Rozloučily jsme se, nastoupila do vozu, vlak odjíždí — a za pár minut už není vidět nic než trocha dýmu a malá černá tečka v dáli; to je vše, co zbylo z ubohé Solominky! Se sevřeným srdcem jsem odešla. S mámou, tetou a Dinou jsme šly k Howardovým kolem půl dvanácté. Všichni Howardovi, paní a Hélène přijely k nám. Hélène vyrostla, zkrásněla, nosí dlouhé šaty. Byly jsme rády, že se zas vidíme. U dveří nás přivítala paní Howardová, za ní všechny děti. Máma atd. po hodině odchází a na všeobecnou žádost nás nechávají na obědě. Teď je třeba popsat, co jsme dělaly celý den. Nuže? Vůbec nic. Povídaly, stály, seděly, v zahradě, v domě.

Nous avons fait nos adieux, elle s'est mise en voiture, le train part, et on ne voit plus dans quelques minutes qu'un peu de fumée et un petit point noir au lointain, voilà ce qui reste de la pauvre Solominka ! Le cœur serré, je partis. Maman, ma tante, Dina et moi allâmes chez Howard vers onze heures et demie. Tous les Howard, Madame et Hélène sont venus chez nous. Hélène est grandie, embellie, porte des robes longues. Nous étions contentes de nous revoir. Sur la porte Mme Howard nous a rencontrées, suivie de tous les enfants. Maman etc. après être restées une heure partent et à la demande générale nous laissent dîner. Il faut maintenant décrire ce que nous avons fait toute la journée. Eh bien ? Rien du tout. Parlé, debout, assis, au jardin, à la maison.

Jak je Hélène hezká. Mám ji raději než Lise, ačkoliv ta druhá je upřímnější, a tak láskyplná, tak otevřené, tak dobré povahy! Přesto mám vždy raději Hélène, třebaže jí neuznávám všechny tyto kvality. Má je také, ale Lise mnohem více.

Comme Hélène est jolie. Je l'aime mieux que Lise, bien que l'autre est plus franche, et si aimante, une nature si ouverte, si bonne ! J'aime toujours mieux Hélène quoique je ne lui reconnais pas toutes ces qualités. Elle en a aussi, mais Lise bien plus.

Lise na mě žárlila. Celou dobu dělala hlouposti. Zkrátka žárlila. Já jsem jednou trochu žárlila na neteř paní Jurkové, protože dávala přednost Dině.

Lise était jalouse de moi. Tout le temps elle faisait des bêtises. Elle était jalouse en un mot. J'étais un peu jalouse une fois de la nièce de Mme Yourkoff parce qu'elle préférait Dina.

Stydím se, ale musím přiznat jednu věc.......... jsem trochu závistivá. A závidím v tuto chvíli Hélène! Závidím jí krásu! (Jen z jednoho jediného důvodu — ze strachu, protože hodně cestuje, v létě do Anglie, na jaře do Ruska, v zimě v Nice — mám strach!) blázen, co jsem! Vše se může stát, bojím se... aby se mu nezalíbila! Dokud je se svou kokotou, to nevadí, ale kdyby miloval ji — bude pro mě navždy ztracen. Teď mám slabou naději — může z rozmaru opustit krásnou Gioiu a přijít ke mně. Ale jednou pod vlivem mladé dívky — je konec! Když si namlouvám — já, která nejsem ani hezká, ani krásná, ani okouzlující — že mě může milovat!

J'ai honte mais je dois avouer une chose.......... je suis un peu envieuse. Et j'envie en ce moment Hélène ! J'envie sa beauté ! (Pour une seule raison seulement, de peur que, comme elle voyage beaucoup, l'été en Angleterre, le printemps en Russie, l'hiver à Nice, j'ai peur !) folle que je suis ! Tout peut arriver, j'ai peur... qu'elle ne lui plaise ! Tant qu'il est avec sa cocotte, ça ne fait rien, mais s'il aime elle, il sera perdu à jamais pour moi. Maintenant j'ai un faible espoir, il peut par un caprice laisser la belle Gioia, et venir à moi. Mais une fois sous l'empire d'une jeune fille c'est fini ! Puisque moi je m'imagine, moi, qui ne suis ni jolie, ni belle, ni charmante qu'il peut m'aimer !

[Na okraji: Zrcátko na živůtku vlevo.]

[Dans la marge: Un miroir sur le corsage à gauche.]

Jak by tedy ona, tak krásná a okouzlující, [Škrtnuto: usměvavá] tak vzdělaná — jak by se do ní nemohl zamilovat!! Jsem ošklivá, to teď uznávám! Ach! Bude-li ji milovat!!! Budu ji nenávidět! Ne... budu uklidněná, pokořená. Uznávám, že se nemohu rovnat její kráse, že jsem byla blázen, abych doufala, a budu ji mít ráda taky, budu pokorná. Její přítomnost mi bude nesnesitelná, nebudu ji milovat ani nenávidět — budu ji pokládat za bytost zvláštní, k níž budu cítit jen závist.

Comment donc elle, si belle et si charmante, [Rayé: souriante] si instruite, comment elle ne peut se faire aimer de lui !! Je suis laide, je reconnais cela maintenant ! Oh ! s'il l'aimera !!! Je la détesterai ! non... je serai calmée, humiliée. Je reconnais que je ne puis me comparer à sa beauté, que j'étais folle d'espérer et je l'aimerai aussi, je serai humble. Sa présence me sera insupportable, je ne l'aimerai ni la détesterai, je la regarderai comme un être à part pour lequel je ne sentirai que de l'envie.

Ach! Jaký vztek, když člověk cítí svou bezmocnost! Proč je jedna krásná a druhá ne? Proč ta nespravedlnost? Ona ho nemiluje, já ho miluji — proč nejsem krásná, aby mě miloval? Jsou prý věci, které se milují víc než krása. Ale jaké jsou ty věci? Mám je? Půvab, mírnost, vtip, dobrotu, vzdělání. To poslední budu mít. Ale to ostatní? A pak — nic z toho nemůže nahradit krásu. Marně se to říká!

Oh ! quelle rage quand on sent son impuissance ! Pourquoi aussi une est belle et l'autre non ? Pourquoi cette injustice ? Elle ne l'aime pas, moi je l'aime, pourquoi ne suis-je pas belle pour qu'il m'aime ? Ah HI y a des choses qu'on aime mieux que la beauté. Mais quelles sont ces choses ? Les ai-je ? La grâce, la douceur, l'esprit, la bonté, l'instruction. Cette dernière j'aurai. Mais les autres ? Et puis tout cela ne peut remplacer la beauté. On a beau dire ! ce sont des vertus de laides. On peut réunir tout, mais c'est rare ! Cent fois j'ai consulté mon miroir. Et cent fois je me suis convaincue de l'horrible vérité ! Oh ! elle est si belle ! Je ne l'envie pas pour sa beauté, il y en a beaucoup qui sont belles ! Mais j'ai tellement peur d'elle ! Peur car elle peut être un jour ma rivale et que je suis impuissante.

Nejsem blázen? Bože, zbavte mě těch strašlivých přeludů, které mě nutí plakat a činí mě tak nešťastnou a restless.1

Ne suis-je pas folle ? Mon Dieu délivrez-moi de ces horribles fantaisies qui me font pleurer et qui me rendent si malheureuse et restless.

Poznámky

Neklidnou, bez klidu. (angl.)