Deník Marie Bashkirtseff

Samedi 17 mai 1873

Docela krásně. Na promenádu (růžové perkalové šaty, klobouk s růžemi, ujde to). Šla jsem na různé pochůzky do obchodů, pak než jsme se vrátily, potkaly jsme slečnu Catherine s Bébé. Sestoupila jsem a pohovořivši s nimi, vracejí se domů a já a máma chvíli chodíme; kočár pro nás přijíždí a vracíme se. Sedáme ke stolu, Georges je s námi; pije od rána. Ke konci večeře (nebyl u stolu). Slečna Collignon, která na chvíli vyšla, vbíhá s překotem a volá:

Assez beau. A la promenade (robe percale rose, chapeau-roses, pas mal). Je suis allée pour toutes sortes de commissions dans les magasins, puis avant de rentrer, nous avons rencontré Mlle Catherine avec Bébé. Je suis descendue et leur ayant parlé, elles rentrent chez elles et moi et maman marchons un peu; la voiture vient nous chercher et nous rentrons. On se met à table, Georges est avec us; il commence à boire depuis le matin. Vers la fin du dîner (il n'était pas à table). Mlle Collignon qui était sortie pour un moment, entre avec précipitation en s'écriant:

— Jaké křiky jsou v zahradě, jděte se podívat, nevím, co to je, ale někdo křičí.

— Quels cris il y a au jardin, allez voir, je ne sais pas ce que c'est mais on crie.

Všichni vstali. Vycházím z pokoje a někdo mi říká, že to Georges dal facky Tolstojové. Ve spěchu říkám tatínkovi:

Tous se sont levés. Je sors de la chambre et quelqu'un me dit que c'est Georges qui a donné des soufflets à la Tolstoy. Je dis à la hâte à papa:

— Zůstaňte, nic se neděje, Georges zbil tu ženu, buďte klidný, potom vám řeknu všechno, ale nedávejte nic najevo.

— Restez, ça n'est rien, Georges a battu cette femme, restez tranquille, je vous dirai après tout ce qu'il y a, mais ne montrez pas que vous savez.

Ptám se, běhám, nevím, co dělám. Celý dům je vzhůru nohama. Objevuje se a říká:

Je demande, je cours, je ne sais plus ce que je fais. Toute la maison est troublée. Il paraît et dit:

Mám tvrdou ruku, na to bude vzpomínat! Takhle upadla, ta... ta potvora, a tak dále atd. atd. atd. A moje teta je nemocná už týden a vážně, jaká hrůza! Aby neštěstí bylo dovršeno, přicházejí na návštěvu slečna Kolokolcovová, paní Danilová a paní Těplakovová, jsou ve žlutém salonu, mámě v jídelně je skoro špatně. Georges, hrdina katastrofy, přichází do žlutého salonu, vypráví nesouvisle, neboť je opilý, celou historii těmto třem dámám, snažíme se ho odtáhnout do jídelny, nechce. Paní Těplakovová nabízí svůj kočár a říká, že ho musí nechat odjet, zatknou ho, rychle, rychle, děkujeme jí, všichni mají strach o Georgese. On chce ukázat svou odvahu, nejede.

— *Ma main est solide, elle s'en souviendra ! Voilà comment elle est tombée, elle... la gueuse* et encore etc. etc. etc. Et ma tante est malade depuis une semaine et sérieusement, quelle horreur ! Pour comble de disgrâce viennent en visite *[Mlle] Kolokolzoff, [Mme] Daniloff et [Mme] Teplakoff*, elles sont au salon jaune, maman dans la salle à manger se trouve presque mal. Georges, le héros de la catastrophe, arrive au salon jaune, raconte *d'une manière décousue*, car il est gris, l'histoire à ces trois dames, nous essayons de le tirer dans la salle à manger, il ne veut pas. Mme Teplakoff offre sa voiture disant qu'il faut le faire partir, on l'arrêtera, vite, vite, on la remercie, tous sont alarmés pour Georges. Lui veut montrer son courage, ne part pas.

Celá se třesu, ach! Kdyby mohl uniknout, volám Toho, kdo může vše, běžím do studovny, padám na kolena a prosím Ho, aby ho ochránil; cítím, že On jediný je Všemohoucí, a že k Němu se musím obracet, On, kdo mě tolikrát vysvobodil! On, jediný, Všemohoucí, On vidí vše a může vše!

Je suis toute tremblante, oh ! s'il pouvait échapper, j'appelle Celui qui peut tout, je cours dans la salle d'étude, je me jette à genoux et je Le prie de le protéger; je sens que Lui seul est Tout-Puissant, et que c'est à Lui que je dois m'adresser, Lui qui m'a délivrée tant de fois ! Lui le seul, le Tout-Puissant, Lui voit tout et peut tout !

Běžím zas, snažím se je uklidnit, slečna Collignon zastavuje kočár na rue de France, nabízí, že ho odveze

Je cours encore, j'essaye de les calmer, Mlle Collignon arrête une voiture dans la rue de France, elle offre de le conduire

někam, na nádraží, jestli jede vlak, nebo jinak až do Eze nebo Monaka. Kočár čeká dole, teta, velmi nemocná, vstává, ale nutí ji zůstat, uklidňují ji, když vchází to opilé lví srdce, křičí

quelque part, à la gare, s'il y a un train ou sinon jusqu'à Eze ou Monaco. La voiture attend en bas, ma tante, très malade, se lève mais on la force de rester, on la tranquillise lorsqu'entre *le cœur de lion* ivre, crie, gronde, marche à grands pas dans la chambre. Il veut bien s'en aller mais ne veut pas le montrer, veut paraître pas effrayé et cependant il l'est. Adam dit que les gendarmes sont là, c'est-à-dire qu'on les a envoyé chercher. On est dans une frayeur affreuse. On le supplie de fuir vite. Je cours chez Mlle Collignon, je lui mets le chapeau sur la tête, elle court, Georges, avec elle, descend, je regarde par le fenêtre; la voiture ne bouge pas, j'ai peur pour lui. Je dévore la voiture des yeux, les instants que je la regardais étaient des siècles. Je vais à une autre fenêtre, je cours de l'une à l'autre et je finis par manquer le départ, mais ça ne fait rien, ils sont partis, c'est tout ce qu'il faut. Malgré le trouble, au moment même, je me suis souvenue que si tout est fini comme cela, c'est à Lui qu'on le doit. Il a entendu ma prière. Oh ! mon Dieu je vois toute Ta grandeur. Je vois qu'il faut ne recourir qu'à Toi, des plus petites choses jusqu'aux plus grandes. Merci Seigneur ! Tu as entendu ma prière ! Merci !

Ještě nemáme klid. Bezpochyby neunikne, vrátí-li se do Nice, ale nevrátí se. Když mu Pánbůh dovolil odjet.

On n'est pas tranquille encore. Sans doute il n'échappera pas s'il vient à Nice, mais il ne viendra pas. Puisque le Bon Dieu lui a permis de s'en aller.

A hle, z jakých historií pocházejí všechny ty nesnáze! Všechna neštěstí způsobuje ten tulák! Všechno špatné, to vše je dílem jeho rukou! Mohli bychom žít docela jinak bez těch ničemů! Zmizí na rok a pak se vrátí na čtyři dny, nadělá skandálů za celou dobu, co nás nechá na pokoji, a odjede. Jaké známosti po tom? Nikdo nebude chtít znát osoby s takovými skandály, a přitom tytéž osoby dělají desetkrát víc, ale potichu.

Et voilà de quelles histoires viennent toutes les affaires ! Tous les malheurs sont faits par ce vagabond ! Tout ce qu'il y a de mauvais, tout cela est l'œuvre de ses mains ! Nous pourrions bien vivre autrement sans ces canailles ! Il disparaît pour un an et puis revient pour quatre jours, fait des scandales pour tout le temps qu'il nous laisse tranquille et s'en va. Quelles connaissances après cela ? Personne ne voudra connaître des personnes avec de tels scandales et pourtant ces mêmes personnes, font dix fois plus, mais sans bruit.

Sedám si ke stolu ve velkém salonu: zvonek. Nechce se otevřít, dokud se neporadí, co říct. Otvírá se, jsou to dvě švadleny s máminými šaty, trochu se uklidníme. Ty dvě švadleny se smíchem říkají, že nás hledají dva pánové. Říkaly to a smály se, nevím proč. Vcházejí ti dva pánové, dva četníci, ptají se na pana Babanina, zdvořile vysvětlují záležitost a předpokládají, že to byl tatínek, kdo s nimi mluvil. Vysvětlujeme jim záležitost, mluví se, mluví. A konečně odcházejí a říkají, že vidí, že to nejsme my, a že půjdou hledat

Je me mets près de la table au grand salon: une sonnette. On ne veut pas ouvrir avant de s'être consulté quoi dire: On ouvre, ce sont deux couturières avec la robe de maman, on est un peu calmé. Ces deux couturières disent en riant qu'il y a deux messieurs qui nous demandent. Elles disaient cela et riaient, je ne sais pourquoi. Entrent ces deux messieurs, deux gendarmes, ils demandent M. Babanine, ils expliquent poliment l'affaire et supposent que c'est papa qui parlait avec eux. On leur explique l'affaire, on parle, ils parlent. Et enfin s'en vont, disant qu'ils voient que ce n'est pas nous et qu'ils vont chercher

toho druhého. Markevičová byla velmi neohrožená a dokonce komická, máma vyděšená, tatínek překvapený, Walitský uklidňující, vážný, teta vyděšená, nemocná, Dina hloupě tragická, křičela a plakala. Slečna Collignon měla dobrý nápad ho odvézt. Já jsem běhala a byla jako ta moucha z Krylovovy bajky „My jsme oraly".

l'autre. Markevitch était très intrépide et même comique, maman effrayée, papa surpris, Walitsky calmant, sérieux, ma tante effrayée, malade, Dina tragique bêtement, elle criait et pleurait. Mlle Collignon a trouvé une bonne idée de l'emmener. Moi je courais et j'étais comme la mouche dans la fable de Kryloff "Nous labourions".

Ale odjel (slečna Collignon se ještě nevrátila) a děkuji za to Bohu. Vidím Jeho božskou lásku k lidem!

Mais H est parti (Mlle Collignon n'est pas de retour encore) et j'en remercie Dieu. Je vois Son divin amour pour les hommes !

[Na okraji: Sama jsem z toho byla překvapená.]

[Dans ta marge: J'en étais étonnée moi-même.]

[Na poslední stránce deníku: Une robe en soie, satin ou moire antique blanche, toute avec des votants, chacun a white flamed silk, each flounce being bordered with a pattern of delicately wrought green leaves and half-blown roses, and the graceful garland of flowers on the hair is in perfect harmony with the Pansian fabric. 'The waist fitted closely to the throat, where a collar of point lace was fastened with a brilliant spray of diamonds; and the slevees of the same delicate material as the collar, lightly draped the well-rounded arms]

[Sur la dernière page du carnet: Une robe en soie, satin ou moire antique blanche, toute avec des votants, chacun a white flamed silk, each flounce being bordered with a pattern of delicately wrought green leaves and half-blown roses, and the graceful garland of flowers on the hair is in perfect harmony with the Pansian fabric. 'The waist fitted closely to the throat, where a collar of point lace was fastened with a brilliant spray of diamonds; and the slevees of the same delicate material as the collar, lightly draped the well-rounded arms]