Deník Marie Bashkirtseff

Mercredi 12 mars 1873

Šedivý den, trochu deště kolem druhé, pak dost pěkně, ale šedo, fouká vítr.

Journée grise, un peu de pluie vers deux heures, puis assez beau, mais gris, il y a du vent.

Mamince je lépe, ale zůstává na lůžku. Další lidé přišli se zeptat na její zdraví — jak jsou laskavi. Na promenádě (černé šaty, šedý kabátek) v kočáře jsme viděly projet Boreela ve fiakru, ne v protisměru, ale v tu chvíli jsem se náhodou otočila a viděla ho — upravoval si klobouk, viděl mě.

Maman va mieux mais garde le lit. Encore du monde est venu s'informer de sa santé, comme on est aimable. A la promenade (robe noire, casaque grise) en voiture nous vîmes passer Boreel en fiacre pas en face, mais en ce moment, je me suis tournée par hasard et je l'ai vu, il arrangeait son chapeau, il m'a vue.

Jel velmi rychle domů. Měl klobouk naražený na stranu jako vévoda.

Il allait très vite chez lui. Son chapeau était chiffonné comme celui du duc. Markevitch demanda qui il est, me parla de lui sans me toucher, je n'ai pas rougi, puis je vis son fiacre l'attendant près de sa porte. Puis il passa encore, mais en face, vers les cinq heures pour aller à la gare. Il se conduit tout à fait comme Hamilton, il s'habille même un peu comme ça même, il copie la pose de Monseigneur, il mène la même vie excepté Gioia. Mais il n'en a pas les moyens. Tout cela va au duc, je ne dis pas même très bien mais à lui, non; je pourrais le faire souffrir, seulement comme il était, parce que quand on n'est pas extraordinairement riche et titré, il faut vivre comme un homme de la société, comme il vivait avant.

Jaké rozhořčení — srovnávat tu šeredu s Hamiltonem!! Je směšné, že o něm mluvím každý den.

Quelle indignation, comparer ce magot à Hamilton II! C'est ridicule que j'en parle tous les jours.

Opravdu mě trápí, that naughty boy Boreel, I am very sorry for him and his life manner must be very painful to his mother; I am indeed very, very sorry for him.1 Nikdy jsem si nemyslela, že budu toužit ho vidět — slzami se neuchovává, co bylo ztraceno, to je pravda; bylo tak obvyklé vídat ho každý den, a teď se ukazuje málo. Na jednu stranu má pravdu, nechává se vytoužit.

Il me désole vraiment that naughty boy Boreel I am very sorry for him and his life manner must be very painful to his mother; I am indeed very, very sorry for him. Je ne pensais jamais que j'aurais à désirer de le voir, *que l'on ne conserve pas avec des larmes ce que l'on a perdu* c'est la vérité, c'était chose si ordinaire de le voir tous les jours et maintenant il se montre peu. D'un côté, il a raison, il se fait désirer.

K čertu s Boreelem! Bezpochyby jsem neměla co psát.

Au diable Boreel ! Je n'avais sans doute rien à écrire.

Dnes vypadal velmi dobře. Cestou domů jsem byla sama s Dinou a Emilem. Zastavila jsem se u č. 25, kde bydlí ta paní, co se směje; zeptala jsem se domovníka na byty k pronájmu, pak kdo obývá byt v prvním patře napravo. Odpověděli mi: „To jsou Američani, vikomt Pristitieff."

Il était très bien aujourd'hui. En retournant à la maison, j'étais seule avec Dina et Emile. Je me suis arrêtée près du N° 25, là où demeure la dame qui rit, j'ai demandé au concierge des appartements à louer, puis par qui était occupé l'appartement au premier à droite. On m'a répondu "Ce sont des Américains, vicomte Pristitieff".

Domovník je jistě hlupák a nic neví. Doma jsem vyprávěla o tom svém výpadu. Večer, nečekaně, do Opery na „Lucii z Lammermooru" se slečnou Franchino. Sophie, Dina a já (černé hedvábné šaty, bílý fichu, modré a růžové mašle). Dost dobré, celkem zdařilé.

Assurément le concierge est un imbécile et ne sait rien. A la maison j'ai raconté cet exploit. Le soir, d'une manière inattendue à l'Opéra "Lucie de Lammermoor" avec Mlle Franchino. Sophie, Dina et moi (robe soie noire fichu blanc, des nœuds bleus et roses). Pas mal, assez bien.

Bylo tam několik lidí ze společnosti. Vedle nás paní Bravurová s dcerou, s nesmírně hlubokým výstřihem.

Il y avait quelques personnes du monde. A côté de nous Mme Bravura avec sa fille, décolletée à l'impossible. L'opéra très bien à cause de Mlle Franchino. Puis nous n'attendimes pas le ballet, "Nelly", et allâmes au Français rejoindre ma tante et Mme Walkevitch: "Un bal du grand monde".

Paní Dumas přednášela scény z „Dcery lakomce" a ještě něco, co jsme zmeškaly? Málo lidí, ale dobrých. U Lewina značná sešlost. Dost jsme se pobavili. A tak můj druhý sešit končí ve středu 12. března 1873, hodinu po půlnoci.

Mme Dumas a récité des scènes "La fille de l'avare" et encore quelque chose que nous avons passé ? Peu de monde mais bien. Un bataclan considérable chez Lewin. Assez amusés. Voilà mon deuxième livre fini le mercredi 12 mars 1873, à une heure après minuit.

Nice, Promenade des Anglais 51, vila Acqua Viva — Marie de Baschkyrtseff [sic]

Nice Promenade des Anglais, 51 villa Acqua Viva Marie de Baschkyrtseff [sic]

1874. Konec této knihy je hloupý.

1874. La fin de ce livre est stupide.

Poznámky

Ten nezdárný chlapec Boreel, je mi ho velmi líto a jeho způsob života musí být pro jeho matku velmi bolestný; skutečně je mi ho velmi, velmi líto. (angl.)