Mardi 26 juillet 1881
J'y suis enfin ! C'est la vie ici. Entre autres courses j'ai passé à l'atelier. On me reçoit avec des exclamations de joie, des baisers. Comme je tiens beaucoup à la boîte et surtout à l'amitié et à l'aide de Julian j'avais peur qu'il ne me fasse mauvais visage, (ayant cassé une glace etc.) eh bien non, pas encore, ce n'est pas encore de ce côté que vient l'ennuii... Tony se porte bien.