Mardi 6 mai 1879
Je suis très occupée et très contente. Je me tourmentais parce que j'avais des loisirs, je le vois à présent. Depuis vingt jours ou trois semaines je travaille de huit à midi et de deux à cinq heures et rentrée à cinq heures et demie, je travaille jusqu'à sept heures et puis quelques esquisses ou une lecture le soir ou bien un peu de musique et à dix heures je ne suis bonne qu'à me coucher. Voilà une existence qui ne permet pas de penser que la vie est courte et que ma jeunesse se passe devant un chevalet ou devant un livre.Voyons, grosse bête, puisqu'on ne peut faire autrement...
La musique, le soir, Naples...
Voilà des choses qui troublent... lisons Plutarque.