Mercredi 9 juillet 1873
Il y a trois jours que je n'ecris plus mon journal, je vais tacher de me rappeler mercredi. Je ne sais plus, rien d'extraordinaire; le soir avec les Anitchkoff chez Rumpelmayer. Nous allons a Vienne samedi. Je suis heureuse, mais maman reste et c'est ennuyeux, il n'y a point de plaisir sans peine. C'est une grande verite.