Jeudi 13 mai 1880
La fille de Pélikan, Mlle Pélikan est arrivée avec Mme Cross dont le fils a épousé Zoé Pélikan que j’ai connue à Nice. Ces dames dînent chez nous et je suis dans un embarras extrême, j’ai des bourdonnements tels dans les oreilles qu’ils me font apporter les plus grands efforts pour qu’on ne s’aperçoive de rien.
Ah ! c’est horrible. Avec Soutzo ça va parce qu’il est assez près et puis quand je veux je puis lui dire qu’il m’ennuie, les Gavini parlent haut. A l’atelier on rit et on me dit que je suis sourde, je paraîs préoccupée et je me plaisante.
Mais c’est horrible.
Soutzo m'a vraiment habitué à lui, j’en parle sans colère et je le vois avec plaisir. Il s’est imposé.