Journal de Marie Bashkirtseff

Et s'il n'y a rien, après la mort... il y a d'autant plus lieu de ne rien craindre et de désirer voir finis des ennuis sans éclats et des tourments sans gloire. Il faut que je fasse mon testatmenet. [J'ai commencé] à travailler à huit heures du matin et vers cinq heures je suis si fatiguée que ma soirée est perdue. Pourtant il faut que j'écrive mon testament. J'y penserai ce soir.