Je tiens devant moi ma photographie. Je suis habillée mythologiquement mais très couverte, on ne voit que le cou (pas les épaules) et les bras. Je suis debout devant un meuble assez haut, sur lequel j'appuie les deux coudes en me penchant légèrement. La joue droite est appuyée sur mes deux mains avec les doigts entrelacés. La figure est de face et les yeux ouverts et sérieux, presque effrayés, regardent droit devant soi. Laurenti dit que j'ai l'air de dire : - C'est ça la vie ?! - C'est un portrait-cabinet. Je l'enverrai demain à Rome.