Journal de Marie Bashkirtseff

A dîner nous avons tous les Sapogenikoff. J'aime bien les avoir mais cela me fait coucher tard, car le soir tout le monde reste au jardin et on rit et on crie.
Nous quatre, nous enlevons Markevitch et la portons au jardin. Naturellement cela fait crier et rire comme des fous ou pis encore.
Je parle toujours d'ètre reine, les autres aussi.
Je les habitue aux bêtises.