Sunday, 28 August 1881
Bojidar all day. We walk in the Bois… Sarah being at Lille and Bojidar not going to join her until tomorrow. We have him to ourselves. Oh rapture. I humor his obsession and we speak of nothing but the celebrated woman. That confounded Bojidar is clever, all the same — he has invented an entire novel: at the age of eight he went to see Le Passant1 and fainted upon hearing Sarah; from that moment he has adored her. (Not two years ago he was telling me dreadful things about her and none of this was at issue.) And there he is, installed at her house, intimate with her son — it costs him not a penny. As a guest he lodged with her and dined there every day, treated more or less like a son. Not to mention that he sees there all who are celebrated — and he also has theater tickets.# Dimanche 28 août 1881
Aussi la princesse et son mari sont ravis; Mais il n'y a pas de danger que Bojidar fasse jamais des folies. Il est entrain de passer son droit tout en assistant aux premieres et en suivant Sarah dans ses tournees en province... Lorsque le voyage ne depasse pas deux ou trois heures de chemin de fer. Tres adroits. Les Karageorgevitch sont passes a Paris un peu comme nous, c'est-a-dire pas du tout. [Mots noircis: le pire] ne connaissant que quelques familles roumaines ou grecques...
Les fils vont dans quelques salons republicains et dans tous les salons etrangers-interlopes.
Chez Sarah Bernhardt cela vaudra mieux. Mais ils sont si... slaves ! La princesse n'a-t-elle pas demande a Andrieux, l'ancien prefet de police une place de secretaire ou d'attache a sa personne pour Alexis !
Ils ne comprennent pas du tout la vie et le monde, et meme vis-a-vis de ces republicains se sont poses en rien du tout etant princes Karageorgevitch.