Diary of Marie Bashkirtseff

Characteristic features.

# Mardi 14 mai 1878

People are alarmed when I cough; I wage battles for the right to have windows open, and so forth. Yet on the other hand, they leave me alone for half an hour on the staircase of the rue Vivienne, where everyone passes — men going to the Club which is in the building, others coming and going — and this street is one of the least respectable in Paris. Tired of waiting, I take a cab and return home quite alone. And this happens twice a week, sometimes three times. And it matters nothing — nor do the horrors and scandals of the monster.

On s'alarme quand je tousse, je soutiens des guerres pour avoir les fenêtres ouvertes, etc. Et d'un autre côté on me laisse une demi-heure seule sur l'escalier de la rue Vivienne, ou tout le monde passe, les hommes vont au Cercle qui est dans la maison, les autres vont et viennent et cette rue est une des moins respectables de Paris. Fatiguée d'attendre je prends un fiacre et rentre toute seule. Et cela arrive deux fois par semaine, quelquefois trois. Et cela ne fait rien, les horreurs et les scandales du monstre non plus.

And then a host of indelicacies over money... Shame on them!

Et puis un tas d'indélicatesses pour les sous... Fi !

The Prince de Bourbon paid assiduous court to my aunt while she was in Nice, and swore to her every day that he had not proposed to Mlle Blanc. If I had so much as 100,000 francs a year I would take him immediately.

Le prince de Bourbon a fait une cour assidue à ma tante pendant qu'elle était à Nice, et lui jurait tous les jours qu'il n'avait pas demandé Mlle Blanc en mariage. Si j'avais seulemet 100.000 francs de rente je le prendrais tout de suite.

What wretchedness! A mere 100,000 francs, and not to have them! I would not for anything in the world purchase someone who pleases me — that would be to ruin it; but an indifferent one, a name, a title — with pleasure.

Quelle misère ! Rien que 100.000 francs et ne pas les avoir II Je ne voudrais pour rien au monde acheter quelqu'un qui me plaît, ce serait le perdre; mais un indifférent, un nom, un titre, avec plaisir.

Ah, dear God, if I had those 100,000 francs a year. How perfectly I should be Princesse de Bourbon — and how well I should live!... and perhaps honestly as well.

Ah Dieu, si j'avais ces 100.000 francs par an. Comme je serais princesse de Bourbon et comme je vivrais bien !... et peut-être aussi honnêtement.