Sunday, 11 March 1877
In the midst of a bouquet of sneezes, coughs, and runny-cold tears, we receive a letter from Walitsky saying there is another fortune-teller and asking whether I want to consult him. At the same time my aunt writes that there are not and never have been any such fortune-tellers in Nice, and that Walitsky is lying. The wretch was mocking me — but so much the better; the prediction had not charmed me.Au milieu d'un bouquet d'éternuements, de toux, de larmes enrhumées, nous recevons une lettre de Walitsky qui dit qu'il y a un autre sorcier et me demande si je veux le consulter. En même temps ma tante écrit qu'il n'y a et qu'il n'y avait jamais de ces sorciers à Nice et que Walitsky ment. Ce diable s'est moqué de moi, mais tant mieux, la prédiction ne me charmait pas.
Mme Hamontoff et sa fille sont venues, nous avons gardé Olga (la fille) jusqu'au soir. Elle est au Conservatoire et c'est une vraie artiste en herbe, les airs émancipés et amicaux d'une petite de théâtre ou d'institut russe, moins une certaine réserve, mais gentille.
Je suis si malade du nez et de [la] poitrine et de [la] gorge qu'on appelle un médecin et comme c'est tout nouveau pour moi je m'entoure d'une douzaine de fioles dont je bois le contenu autant que possible.
Et puis il y a une scène, vous savez cet art merveilleux et inimitable de maman pour m'enrager, et puis Dina !
Je me cache chez moi, malade ! On vient me relancer jusqu'à ma chambre et puis à travers la porte:
- Marie, tu viens ? - ou bien
- Elle s'est cachée.
Ô manque de tact, ô stupidité ! ô indélicatesse ! ô agacement!
Ô Larderei.
(Eternuements prolongés)