Mardi 2 septembre 1884
Je fais le dessin pour le "Figaro", mais avec des interruptions d'une heure, des repos...Une fièvre atroce, je n'en peux plus. Je n'ai jamais été si malade, mais comme je ne le dis pas, je sors et je travaille. A quoi bon dire.
Je suis malade, ça suffit. Est-ce que d'en bavarder peut faire du bien. Mais sortir ? C'est ma maladie qui le permet quand on est dans les moments où on se sent mieux. Du reste ! Ah ! misère !