Mercredi 27 février 1884
Je passe la journée avant et après la visite de ces dames à soupirer et à pleurer. Encore une de flambée.Et Dina qui dans son aplatissement devant la maréchale s'écrie que c'est elle, la maréchale, qui m'a donné l'idée du tableau des gamins.
J'avoue que je suis restée saisie...
Enfin ces gens me feront mourir, voilà trois mois que je ne fais rien, cette Claire est une punition du ciel, je pense qu'elle viendra après-demain et ne sachant comment la congédier je verse des larmes. Que voulez-vous que je dise pour qu'elle me fiche la paix. Je l'ai acceptée comme amie, elle a ses grandes entrées, les prétextes ordinaires...
Dans ces conjectures on désirerait la mort des gens pour qu'ils vous laissent tranquilles...
Ah ! misère. J'en suis vraiment malade, mal dans la tête comme Ruy Bias et dans le dos et les jambes.
Cette fille est là à tournailler, à causer, à faire rire Dina.
Oh ! fuir, fuir, fuir !
Mais quel plaisir peut-elle bien trouver à rester trois heures et quatre heures, avec moi I!
Miséricorde !
Que faire !