Jeudi 25 novembre 1880
Nous allons à la Chambre mais à trois heures et demie obligée de m'en aller; j'allais m'évanouir, comme l'autre dimanche à Pasdeloup. Après chez le couturier. J'aurais dû allez chez Mme de Brimont mais je suis trop assommée.Je lui envoie des roses.
C'est avec la plus grande répugnance que je continue d'écrire ce journal; ma tante s'est tout à coup mise en fureur au seul nom de Mlle de Villevieille. Elle a peut-être dit que je devenais sourde et on l'aura rapporté à ma tante. Unae irae. Que voulez-vous ? C'est horrible mais voilà que ma vue s'affaiblit et que j'ai mal aux yeux, il faut espérer que la cécité ne se fera pas attendre.