Mardi 30 décembre 1879
Paul devait partir, mais n'est pas parti; nous allons au théâtre Français. Je m'arrange en cruche cassée de Greuze, ce qui me va bien malgré tous ces tourments des derniers jours. Gabriel dînant en ville vient fort tard et ne nous voit qu'à la sortie s'étonnant que nous ayons pu avoir une loge un mardi. Moi, je dis que j'ai toujours tout ce que je veux, je pose pour la femme heureuse et comme je suis assez aimable avec ce grand garçon à la politesse républicaine, je pense qu'il ne me croira pas trop folle de l'autre. Du reste...