Lundi, 25 août 1879
Ce matin à la plage avec de Plancy, Da Costa, les princes etc. l'après-midi de même. Le soir théâtre avec Judic et danse. Nous courrions de l'un à l'autre. J'étais furieuse car j'avais envie d'une loge où on puisse se cacher et au lieu de cela nous en avions une ouverte et charmante pour la toilette.
C'est Berthe et ma tante qui y sont restées, moi j'y suis restée peu et debout devant la porte, ce serait drôle si je n'étais si furieuse. Depuis que Berthe est ici nous nous amusons et je n'ai pas une minute pour mes mémoires pauvre postérité ! Les voilà qui m'appellent souper dans la cour.