Dimanche 20 février 1881
Après l'atelier nous allons au Bois puis chez la princesse, je voulais traîner jusqu'à sept heures pour entrer chez les Gavini qui ne rentrent qu'à cette heure-ci.
Il n'y avait que les garçons.
Puis chez les Gavini. Monsieur m'explique la vilenie de Dugué et Madame me dit que je serai bien avancée quand j'aurai perdu ma jeunesse et ma beauté à barbouiller des toiles. Bojidar et la Cerny à dîner.
Eh bien je me révolte pour la deux millième fois !
Mais vous savez bien que je me condamne à la peinture faute de mieux.
La Brimont a dit l'autre jour que nous avons à ['Ambassade un grand ennemi acharné.
Là-dessus j'envoie une lettre désespérée en Russie et "verse des larmes sur mon sort".