Lundi 20 septembre 1880
Monsieur Kavérine, un fonctionnaire d'Ahtirka, petite ville où on a passé une année il y a douze ans et où M. Georges s'est livré à toutes les monstruosités, de passage à Paris vient nous voir. Kavérine est instruit et intelligent, on cause du passé, des enfants, ses filles ont dix-sept et dix-huit ans. Nous avons joué ensemble. Il se rappelle comme toute la famille était aux pieds du cher et malheureux Georges, et une fois ce cher infortuné, ivre mort, étant tombé au milieu du salon, Kavérine aida à le déshabiller et mettre au lit. Je le mets au courant. Il espérait retrouver Georges régénéré, ne buvant plus etc.
- Et dire, s'écrie-t-il, que je lui ai moi-même tiré les bottes.