Lundi 16 août 1880
A cheval, moi, Devick et Potin. Les promenades sont charmantes ici.
Le prince Napoléon qui voyage avec ses deux fils va venir passer deux ou trois jours ici. Mon traitement est fini mais je reste pour voir ce candidat. Si je n'étais pas moi, Potin me l'aurait fait connaître.