Journal de Marie Bashkirtseff

Ça m'est égal, je n'ai même plus cette poésie-là. Je passe la nuit [de dimanche à lundi] à me laver, à écrire, à lire, à me coucher par terre, à prende du thé. Il est cinq heures un quart, de cette façon j'irai de bonne heure à l'atelier et le lendemain j'aurai sommeil et le lendemain je me lèverai de bonne heure et puis ça ira tout seul. Ne croyez pas que j'aime ces gentillesses, je m'ai en profond dégoût, en profonde horreur. C'est égal je rencontre ma nouvelle année d'une manière originale, par terre avec mes chiens.
J'ai travaillée toute la journée. Mme Gavini m'a envoyé deux vases avec mes initiales et des violettes.