Samedi, 23 novembre 1878
Robert-Fleury m'a encore parlé "au point de vue d'un avenir artistique sérieux, d'un avenir de peintre de talent" !
Ce qui me dérange un peu c'est qu'il m'est ordonné de ne pas me contenter des études de l'atelier, mais de faire des croquis, des compositions, par cœur etc.
J'étais partie comme une machine et maintenant il faudra y mettre du mien, avoir un peu d'indépendance !
Vous comprenez bien qu'autant je me fiche de M. Robert-Fleury, autant je tiens à mon maître car je vous le répète sans être un peintre empoignant notre patron est un parfait professeur.