Mardi 6 juin 1882
Soirée chez la Kessler, je suis charmante et fais la connaissance de Cabanel. Le pauvre Soutzo était là et il paraît qu'il a dit à maman des choses très touchantes. Il pleure que je sois riche et jure qu'il serait heureux si je n'avais rien car alors il pourrait espérer...