Vendredi, 2 avril
(*Tome IV*, suite de la p. 360) loge comme un homme qui va annoncer quelque chose. Je suis honteuse d'avouer que mon cœur se mit à battre, il se mit à battre parce que je pensais deviner juste, et parce que depuis tant de temps cet être aurait dü se présenter et parce que aussi c'était quelque chose de nouveau. Bonsoir Madame, Mademoiselle, dit-il:
— Asseyez-vous, Monsieur, lui dit ma tante - Il s assied et commence à parler des Durand etc. j'attends, j'attends, je m'impatiente, mais rien, il reste encore quelques minutes, s'en va comme il était venu.
Ah ! par exemple !